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lundi 23 octobre 2017
Ça vous gratte d'être édités à Éditions Sud, Série Noire?
Henrik Lange : Comment écrire un polar suédois sans se fatiguer
https://www.amazon.fr/Comment-%C3%A9crire-polar-su%C3%A9dois-fatiguer/dp/2369902191
Je ne veux pas trop vous dévoiler de l'intrigue.
Si vous êtes instructeur d'équitation, si vous avez des filles dans votre école d'équitation, si une fille aime bien son cheval, SURTOUT ne faites pas tuer ce cheval. C'est une règle d'une assez élémentaire prudence.
Et si votre truc pour les polars suédois n'est pas Henning Mankell, mais Ture Sventon, ce truc est un peu moins adapté pour vous.
Tant pis, il amuse quand même! Et il vous fournit des résumés des polars suédois à peu près aussi lapidaires que celui-ci pour ce livre!/HGL
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Henrik Lange
lundi 21 mai 2012
Les Ignorants
Sous-titré: Récit d'une initiation croisée.
L'auteur a vécu un an à côté d'un vigneron, ils se sont rencontrés les collègues les uns des autres. Je suis quelques pages de la fin. Je peux dire de cette BD comme l'auteur disait de Maus par Spiegelmann:
Sur Moebius et son alter égo derrière Blueberry, je suis plutôt d'accord avec le vigneron. Mais ce n'est pas parce qu'un auteur surestime ou sous-estime un autre qu'on doive le sous-estimer: je lis Tolkien malgré son sous-estime du Monde de Narnia par C S Lewis, donc on lit Davodeau sans états d'âme malgré son surestime de Moebius.
C'est vrai que goûtant quelque chose en ignorant les codes de la branche on peut arriver à des conclusions surprenantes pour ceux qui les connaissent: le vigneron qui n'aime pas Moebius ou l'auteur de BD qui préfère un vin pas cher à un vin que les connaisseurs posent au sommet et paient de 20 € la bouteille. Ceci est un des points de sens moral de cette BD.
Mais sans oublier toutes les petites leçons qu'on a sur les deux métiers. Quand le vigneron met du silice sur les feuilles, 30 g. par hectare - on prend d'avantage on brûle la vigne. Ou quand le bédéiste se met trop proche d'un cep en décavaillonnage. La raison trop pertinente pourquoi je n'aimerais pas être vigneron: si on est maladroit on risque de beaucoup gâcher. Sur le papier ou la claviature d'un ordi on peut reprendre le coup, dans les vignes non.
Ou quand le vigneron découvre que le papier choisi par Davodeau est un peu comme le tonneau choisi par lui-même. Une neutralité active et bienveillante est recherchée dans les deux cas.
Et cette préférence dans le Jura pour un vin qui est vraiment bon pendant six mois - ça me rappelle les Heurigens de Vienne. Un ami de mes grand-parents et surtout sa femme ont été mes amis pendant l'enfance. Lui c'était un vigneron-bariste: là on sert le vin qu'on cultive un-même. Côté restau on peut y amener à manger ou demander sur place, mais on prend le vin qu'il y a (ou pour enfants: limonade, il y en a qui combinent les deux).
Mon très haut estime pour Richard Leroy, donc, et pour ses collègues au Jura. Ainsi que pour leur documentateur doué de plume, Étienne Davodeau. Et surtout un souhait de bonne lecture, car mes quelques lignes sont loin d'épuiser les 260 et quelques pages!
Hans-Georg Lundahl
BU-UPJV, Beavais
21 V 2012
L'auteur a vécu un an à côté d'un vigneron, ils se sont rencontrés les collègues les uns des autres. Je suis quelques pages de la fin. Je peux dire de cette BD comme l'auteur disait de Maus par Spiegelmann:
Il fait partie des bouquins qui rassurent: si on peut faire ça en Bande Dessinée, ça vaut le coup de s'y consacrer sérieusement.
Sur Moebius et son alter égo derrière Blueberry, je suis plutôt d'accord avec le vigneron. Mais ce n'est pas parce qu'un auteur surestime ou sous-estime un autre qu'on doive le sous-estimer: je lis Tolkien malgré son sous-estime du Monde de Narnia par C S Lewis, donc on lit Davodeau sans états d'âme malgré son surestime de Moebius.
C'est vrai que goûtant quelque chose en ignorant les codes de la branche on peut arriver à des conclusions surprenantes pour ceux qui les connaissent: le vigneron qui n'aime pas Moebius ou l'auteur de BD qui préfère un vin pas cher à un vin que les connaisseurs posent au sommet et paient de 20 € la bouteille. Ceci est un des points de sens moral de cette BD.
Mais sans oublier toutes les petites leçons qu'on a sur les deux métiers. Quand le vigneron met du silice sur les feuilles, 30 g. par hectare - on prend d'avantage on brûle la vigne. Ou quand le bédéiste se met trop proche d'un cep en décavaillonnage. La raison trop pertinente pourquoi je n'aimerais pas être vigneron: si on est maladroit on risque de beaucoup gâcher. Sur le papier ou la claviature d'un ordi on peut reprendre le coup, dans les vignes non.
Ou quand le vigneron découvre que le papier choisi par Davodeau est un peu comme le tonneau choisi par lui-même. Une neutralité active et bienveillante est recherchée dans les deux cas.
Et cette préférence dans le Jura pour un vin qui est vraiment bon pendant six mois - ça me rappelle les Heurigens de Vienne. Un ami de mes grand-parents et surtout sa femme ont été mes amis pendant l'enfance. Lui c'était un vigneron-bariste: là on sert le vin qu'on cultive un-même. Côté restau on peut y amener à manger ou demander sur place, mais on prend le vin qu'il y a (ou pour enfants: limonade, il y en a qui combinent les deux).
Mon très haut estime pour Richard Leroy, donc, et pour ses collègues au Jura. Ainsi que pour leur documentateur doué de plume, Étienne Davodeau. Et surtout un souhait de bonne lecture, car mes quelques lignes sont loin d'épuiser les 260 et quelques pages!
Hans-Georg Lundahl
BU-UPJV, Beavais
21 V 2012
Libellés :
BD de métier,
Étienne Davodeau,
Les Ignorants
mardi 31 août 2010
Café Dream
![]() |
Vu que j'ai mal à mémoriser les noms des auteurs, je vous renvoie à l'image (cliquez dessus pour agrandir).
Le bouquin est fascinant. Étant un grand mordu du café - je me qualifie même comme caféinique - j'ai aimé trouver des nouvelles recettes de café et information sur la production. Saviez-vous que pour les deux boissons, café et thé, la hauteur de la culture est de très grande importance, plus même que le pays?
Bonne lecture, et profitez des recettes de café après chaque chapître!
Pour donner le goût du moka à café instantanée on y ajoute un peu de liqueur de moka.
HGL
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