vendredi 14 janvier 2022

Rahan bi- / trimestriel 2 - comprend aussi Mbong ...


RAHAN - l'intégrale T. 22, pp. 63, 79 seq. · Rahan bi- / trimestriel 2 - comprend aussi Mbong ... · Rahan, encore - trimestriel n° 3

Le contenu semble venir de Pif gadget autour de nouvel an 1970. Ces trois aventures sont dedans :

Pif n°39 (novembre 1969) Le pays à peau blanche / Rahan (trimestriel ou bimestriel) n° 2
Pif n°43 (décembre 1969) La longue griffe / Rahan (trimestriel ou bimestriel) n° 2
Pif n°46 (janvier 1970*) L'arc du ciel / Rahan (trimestriel ou bimestriel) n° 2

C'est aussi le cas pour une page sur Mbong, le Sinanthrope, et le feu.

On apprend que Mbong est Sinanthrope, qu'il est quelque part déjà homme (il semble avoir une langue humaine), et qu'il est quand même encore un animal (AronRa aurait ajouté illico "et nous, alors?").

On apprend aussi qu'il n'a pas utilisé le feu avant, et qu'il est le premier qui le fait maintenant.

Et, qu'à part cette découverte, il aurait été la proie de Hoû, tigre à dents de sabre.

Jolie découverte, que Hoû a peur de la feu. Mais pourquoi dans L'arc du ciel, environ 28 000 ans plus tard, doit donc Rahan affronter des hommes qui ne connaissent pas le feu comme outil? Et dans Le pays à peau blanche aussi? Peu croyable, pour des gens vivant dans le neige si longtemps ...

Une bonne chose est que la BD (et ses nouvelles sur Mbong) tend à éviter des datations précises. Donc, les datations fausses, acceptées par les évoutionnistes. Mais il y a d'autres choses qui sont invérifiables par ce qui se présente aux paléontologues.

Ou autrement problématiques. Les diffusions de pierre de feu entre des gens du paléolithique montre très bien qu'il ait dû y avoir une langue commune ... mais à part une lingua franca, délibéremment entretenue par des contacts culturels, c'est très peu probable pour des gens étant à des dizaines ou centaines de milliers d'ans de leurs premiers ancêtres - et encore, des contacts culturels, ça aurait absolument ôté l'idée que Rahan puisse rencontrer des gens qui ignorent le secret du feu ou en apprendre les vêtements chauds et de la suite. La langue commune est quelque part très définitivement mieux explicable dans la perspective biblique, notamment du paléolithique supérieur après le Déluge et avant Babel.

Mais revenons aux choses invérifiables. Que Homo erectus - car les scientifiques ont rebaptisé le Sinanthrope sans lui demander son accord - avait une langue humaine est sûr. Son oreille pouvait capter les sons des langues humaines - peut-être pas i, é, p, t, juste possiblement un peu trop aigus pour lui, mais au moins a, o, ou, tch, k. Son cerveau se trouvait dans un crâne ayant le marque de l'air de Broca. Son volume cérébral était celui d'un enfant de dix. Qui peuvent évidemment parler. Mais les squelettes ne peuvent pas montrer qu'il était couvert de fourrure. Et les squelettes trouvés sans feu ne peuvent pas non plus montrer que les Homo erectus aient ignoré le feu, ça se peut qu'un tel était mort en dehors de son domicile, et par là sans le feu. Encore une fois, comme avec une fourrure initiale, une ignorance du feu initiale n'est pas montré par la paléontologie, mais par l'idée reçue que nous descendons, via Homo erectus, de bêtes. Par contre, des squelettes trouvés à côté de foyers, ça montre qu'ils n'ignoraient pas le feu, ceux qui se trouvaient là.

La question de datations complique cette observation. Les homo erectus, on en aurait depuis plus qu'un million d'années, mais les rélictes avec du feu, ça remonterait un peu audelà de la moitié ... bien entendu, l'argument suppose que ces millions d'années aient existé, que les datations ne faussent pas l'argument. Et pour des datations de tels âges, je soupçonne la plupart du temps la méthode K-Ar ... ça dépend de la temperature rafraîchissante de l'eau qui coulait sur les laves, donc, pas mal de cas (mais pas ceux des homo erectus) ne seraient absolument pas là sans les eaux du Déluge. Pour les âges jusqu'à 2 millions, on a un exemple

K-Ar dating method sometimes can mislead us, for example Kilauea Iki basalt, Hawaii (A. D. 1959) dating age are 8.5±6.8 Ma (Krummenacher, 1970). But, in practice, how do we assess the reliability and uncertainty of the published K-Ar age data? What aspects should I consider about? Could someone give me some related papers or give me some advice? I just want to use the age data, and not to date the rocks.


How do we assess the published K-Ar Age data of volcanic rocks?
ResearchGate : Asked 25th Aug, 2013
Wenfeng Guo, Chinese Academy of Sciences**
https://www.researchgate.net/post/How_do_we_assess_the_published_K-Ar_Age_data_of_volcanic_rocks2


Traduit : La méthode K-Ar peut parfois nous prendre en piège, par exemple le basalt de Kilauea Iki, Hawaii (AD 1959), les âges de la datation sont 8,5 millions d'années, plus ou moins 6,8 (Krummencacher, 1970). Mais, dans la pratique, comment est-ce que nous estimons la fiabilité et l'incertitude des données publiées à partir de K-Ar? Quels sont les aspects à considérer? Quelqu'un pourrait me donner des articles à ce propos ou donner des astuces? J'ai juste envie d'utiliser les données, pas de dater les roches.

Donc, la première plus que moitié de l'existence homo erectus tombe avec K-Ar. On ne peut pas prouver qu'il ait manqué du feu.

Rahan peut avoir été bon ou mauvais pour la morale, il était néfaste pour la bonne compréhension des lecteurs des choses d'anthropologie dite préhistorique. On ne lit pas Leakey ou Coppens, on lit essentiellement Engels, fervent admirateur de Darwin, mais plus proche disciple de Marx.

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Hilaire de Poitiers
14.I.2022

* Marqué sur le sit de janvier 1969, probablement erreur typographique.
** https://www.researchgate.net/profile/Wenfeng-Guo

samedi 1 janvier 2022

Non, le street art n'est pas juste un boys' club


Une bombe en noir, surmonté d'une cape en violet et là-dessus des yeux avec longs cils.

IS STREET ART JUST ANOTHER BOYS' CLUB?

Et un As de trèfle comme signature.

Alors, je pense que cet As de trèfle est une nouvelle artiste d'Irlande (trèfle, non?) qui a posé la question.

Réponse, non, il y a pas mal d'artistes de street art féminines, comme LaDactylo ou MissTic./HGL

dimanche 3 octobre 2021

Robin des Bois : René Thévenin et Walt Disney


Entre les deux, Thévenin, publiant en 1949, a précédence sur Walt Disney, dont le film animé sort en 1973.

À mon avis, Disney colle davantage à Thévenin qu'à Howard Pyle.

Le roman de Pyle commence quand Robert de Locksley se rend hors la loi, en tirant sur un chevreuil qui se trouve, malheureusement, sur la terre du roi, et non pas sur la sienne. Il se trouve obligé à tirer sur des gardes de forêt qui le voudraient probablement pendre, et ajoute donc le meurtre à son acte de braconnage. Celui de Thévenin commence quand il vient en aide à Gurth, qu'on allait pendre pour ... braconnage. Robert de Locksley (encore seigneur de ses terres) fait valoir que Gurth avait tiré sur son domaine, donc avec sa bonne volonté, pas braconné contre le roi ... et ensuite ils vont tirer sur des chevreuils. Un peu comme Robin vient en aide de Bobby dans le film de Disney.

Le roman de Pyle, à ma mémoire d'une version peut-être abrégée, n'a aucune ombre d'un personnage comme Belle Marianne. Dans celui de Thévenin, Kathryn, fille du duc Athelstan (dernier de la noblesse anglo-saxonne) est tout aussi centrale.

Le roman de Pyle commence bien avant la troisième croisade, sous Henri II. Le roman de Thévenin, un peu comme le film de Disney, commence quand le prince Jean remplace Richard Cœur de Lion.

Dans le roman de Pyle, aucune avanture dans un château figure, dans celui de Thévenin, comme dans le film de Disney, un château donne un peu davantage de dangers à l'intrigue.

Thévenin est un bon connaisseur de la loi féodale (seul le roi pouvait surpasser des droits comme le consentement en cas de mariage, mais en réalité, les cas de consentement qui manquent étaient plutôt de la magouille que d'exceptions royales). Ainsi, il partage une scène avec Pyle, le shérif ayant décrété qu'on ne pouvait pas vendre de la viande à Nottingham, et Robin ayant contourné le décret en donnant la viande. Chez Thévenin, Robert de Locksley rappelle ses devoirs féodaux envers ses sujets (dont les citadins de Nottingham).

Par contre, il est piètre connaisseur de certains conditions des temps de Richard Cœur de Lion - Pierre II d'Aragon est présenté comme héritier également de Castile, comme roi de l'Espagne, fortement anachronique, et comme ennemi et rival du roi de la France. Les Anglais, dont Kathryn, sont censé ne pas trop aimer les Espagnols, ce qui rappelle davantage des conditions après la Grande Armade. Robin des bois peut faire son tournoi en heaume couvert, même si le heaume ne couvre pas la tête avant le XIIIe siècle, donc après notre histoire. Et il me paraît aussi très inexacte qu'une femme faisant la médecine herbale aurait pu être brûlée comme sorcière avant le XIVe siècle.

Cette variante de l'histoire est assez exotique, Thévenin permet parfois aux sentiments (honneur, devoir, colère) à motiver toute la prouesse en armes, sans de trop décrire les enjeux physique d'une battaille, et encore, pas mal de gens qui l'ont lu ont pu se décider de devenir hippies en lisant la fin, où Robin des Bois demande au roi reveni la faveur de garder avec ses hommes la vie libre dans la forêt de Sherwood. D'autres, peut-être, à devenir des royalistes./HGL

mardi 14 septembre 2021

Aussi direct que les AMAP, davantage libre pour le consommateur : La Ruche qu dit Oui !


9, rue d'Alexandrie, 75002 - les mardi entre 18 et 20.*

En général :

https://laruchequiditoui.fr/fr

Description reçue : c'est direct entre producteur et consommateur (la ruche servant d'entrepot ... unique?) et c'est libre, contrairement aux AMAP, le consommateur décide ce qu'il veut acheter./HGL

* Par exemple - je suis passé devant, juste à leur ouverture.

mardi 13 juillet 2021

Alors, que disent les BD que je lisais de ce que je pensais avant d'être Chrétien?


Alors, je n'étais pas Athée. Je n'étais pas exactement Chrétien non plus, sauf de temps en temps quand ma mère avait présenté une vérité chrétienne.

J'étais quoi, alors?

J'étais évolutionniste.



Je croyais en voyages spatiales dans le futur:



Je croyais en visiteurs de l'espace:





Ce dernier aussi avec voyages dans le temps ...

Je croyais en beaucoup de fraudes à propos le paranaturel ou surnaturel:



Mais aussi en hypnose allant jusqu'au surnaturel:





... et dans l'Atlantide:



Car, vous savez, j'étais un enfant. Pour chaque chose que j'ai compris être une fiction, la chose qui correspondait comme concept général me paraissait science. Valérian? Fiction. Voyages spatiales dans le futur (entre systèmes solaires)? Certitude du progrès.

Ceci cesse vers mes neuf ans. J'ai commencé à comprendre que certains modèles se contredisent. Les idées évolutionnistes sortent vers mes 10 et 11, car incompatibles avec la Bible - et incapables à expliquer la conscience, la langue, et ainsi de suite. Dès que je suis de l'âge d'être doctrinaire, je suis donc déjà Chrétien. Mais j'avais été évolutionniste avant.

La BD montré en haut, elle est assez avancé, pas juste pour petits enfants. Par contre, en réalisme du concept, elle ne vaut pas l'observation que les vampires reculent devant l'ail, les crucifixes, les prières en latin:



Mes idées n'ont donc pas subi un bouleversement total, rejetant tout avant.

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Henri, Empereur
13.VII.2021

mardi 20 avril 2021

Il y a des gens, ce qui leur gâche des média populaires est la question raciale


Tel film contient Omar Sy, non pas un blanc (mais l'Arsène Lupin joué par Omar Sy est un petit-enfant de celui du roman, pas celui-même, qui reste donc blanc). Gâché. Tel autre film fait trop d'affaire à Jamel Debbouze ...

J'ai vraiment quelque chose contre un film de Jamel Debbouze, mais pas parce qu'il est un beur. Pourquoi j'ai pas mangé mon père prétend que nous descendions de simiens* ... ce qui ne semble pas trop obfusquer ces autres déjà cités.

J'ai beaucoup aimé, en tant que space opera, Valérian. Pourtant, j'ai cessé de le lire quand il y a des blagues potaches à propos de la Sainte Trinité.** Peut-être qu'ils boycottaient déjà la série à cause de positions "de gauche" (plutôt anti-industriels, anti-oppression, anti-hybris) de BsDs comme L'Ambassadeur des Ombres ou Bienvenu à Alflolol*** que par contre j'ai très bien appréciées.

J'ai aussi aimé le film Star Wars°. Dans l'introduction à l'Héritier de l'Empire, comme BD, une éditrice et auteure vient de parler des découvertes de Timothy Zahn et, avant ça, George Lucas. Cette prémière découverte est comparable à la mienne. Les deux on l'avons vu en 1977 à Los Angeles, en mon cas partie du cadeau de mes neuf ans. J'ai par contre été choqué par le fait que dans l'Héritier de l'Empire il y a un certain personnage Jorus, qui a un autre nom, homophone avec un Nom de Dieu. Avant de jeter le livre (que j'avais trouvé), j'ai vérifié que c'était le cas aussi dans l'original anglais (ou américain, puisqu'on différencie ici entre les deux comme entre deux langues).

Je viens de voir que le converti Alec Guiness, qui jouait Obi Wan Kenobi avait joué la dernière fois en 1983 et que le roman franchise de Timothy Zahn ne sort qu'en 1991. Ouf, il ne s'est pas damné en participant à blasphème alors ... je suis soulagé. Pour certains d'autres, c'est peut-être la discipline de Dark Vador°° qui est admirable.

Je suis proche des gens comme Hannibal ou Alain Sanders, mais pas davantage qu'à PiS en Pologne. Dans les deux cas un peu moins qu'à Hilaire Belloc. Il y a des gens qui parlent de la "race blanche". Lui, il parlait de "we men of the West" - nous les hommes de l'Ouest. De fait biologiquement blancs, mais davantage important, grandis (ou pour les colons ailleurs ayant des ancêtres ayant grandi) dans un terroir spécifique, ce qui fut la Chrétienté latine. Et qui, pour ne pas se salir ni périr aurait besoin de le redevenir. Un Noir ou Beur ayant grandi sur ce terroir - mais bien entendu en contact avec des Chrétiens, peut faire parti des hommes de l'Ouest ou, à défaut, de la Chrétienté. Mais le Noir ne le peut pas faire de la race blanche.

Je réfère la vue médiévale, qui était quelquepart aussi celle de Belloc.

Hans Georg Lundahl
Paris
Sts Sulpice et Servilien
martyrs de Rome
20.IV.2021

* Pour ma réaction immédiate, voir :
Vraiment de ouf, cette préhistoire
https://gmb1lou.blogspot.com/2015/04/vraiment-de-ouf-cette-prehistoire.html

** Voir :
Prophétique, Hypsis?
https://gmb1lou.blogspot.com/2018/04/prophetique-hypsis.html

*** Voir :
Valérian - lectures et relectures
https://gmb1lou.blogspot.com/2018/04/valerian-lectures-et-relectures.html

° Qui a beaucoup emprunté à Mézières et Christin.
°° Darth Vader en l'original, avec C3PO traduit comme 6PO un exemple que la traduction française pouvait changer les noms.

samedi 6 mars 2021

2 * Paris à Gallerie 43


Il s'agit encore une fois de Gallerie 43, adresse 43, rue Vandrezanne, XIII quartier Butte aux Cailles. Il s'agit de deux artistes.

Régis Broustet fait des vues d'extérieur, de jour, et Notre Dame tellement baignée en lumière de soleil que je demandai si c'était Paris, ce qui était le cas. On dirait l'impressionnisme dans le sens le plus classique : pointillisme, plus blanc que beige, plus beige que marron ou noir, chaque objet, que ce soit une église, que ce soit deux chaises de bar, que ce soit une entrée de métro, tout, tout, tout est baignée en lumière. On voit davantage la lumière vibrer autour de l'objet que l'objet même.

Si dans une série télévisé la dernière prise d'écran se transformait en tableau Régis Broustet, et la vignette finale avec les crédits se déroule sur musique là-dessus, j'aurais l'impression que la série était optimiste, genre Pagnol se retrouve à Paris, et la musique pourrait bien être cette merveilleuse vignette qu'on avait sur la série télévisée Tom Sawyer (en Suède elle a été diffusée aussi).

Si dans un film fantastique, quelqu'un prenait des lunettes, et les images (tout en continuant de bouger) étaient (de son point de vue) de Régis Broustet, alors, j'aurais l'impression que les lunettes donnaient la vue angélique.

Fred Latrace a fait de l'impressionnisme aussi, selon son site, mais ce que j'ai vu de Paris, ça avait l'air expressionniste. Parfois un pan de couleur (appliquée à la mode bande dessinée, grands pans, pas de pointillisme), par exemple en vert, donnait l'impression d'être choisi pour donner l'humeur de la personne ... on a l'impression d'être à Paris by night, des intérieurs, des lumières de lampes et parfois de lampes colorés, un peu glauque.

Si je devais remplacer Pauline Baynes par un artiste différent par livre dans la Narniade, je prendrais Régis pour L'Odyssée du Passeur d'Aurore, il serait merveilleux pour la vue des gens qui avaient bu de l'eau qui est de la lumière liquide et qui par conséquent pouvaient regarder le soleil en face. Fred Latrace, ce serait très à point pour l'atmosphère de la salle dans le royaume du Monde Souterrain, dans le livre Le Fauteuil d'argent.

Si je voyais la dernière prise d'écran transformée en Fred Latrace pour une série télévisé, j'aurais l'impression que la série était pessimiste. Pas trop, pas dépression noire, mais quand même ... le pessimisme de Brideshead Revisited moins le glamour. Le générique devrait être plutôt rock, et peut-être plutôt U2 que Rénaud. Il ne serait pas Pagnol, plutôt un polar, mais pas trop noir.

Ce n'est pas que je déconseille Latrace - mais je le conseille un peu moins que Broustet. Mais un de chaque, ou si vous n'avez pas l'argent, visitez Gallerie 43 maintenant, ça donne une très bonne balance, et c'est un peu un message social. Oui, Paris est quelque part une ville de lumière, comme la peint Broustet, mais c'est en partie grâce à un travail de maintenance, dont le goût prolétaire devient un peu plus glauque, un peu plus pessimiste, un peu plus Paris by night, un bar où les policiers pourraient prendre leur café pour pouvoir circuler à 2:00 du matin, comme le peint Latrace.

Hans Georg Lundahl
Paris
Saintes Perpétue et Félicité
6.III.2021