lundi 19 mars 2012

Les Troubadours de Roc-à-Pic et le film Méchant Malade

Les Troubadours de Roc-à-Pic est la vingt-troisième histoire de la série Johan et Pirlouit d'Alain Maury (dessin), Yvan Delporte et Thierry Culliford (scénario). Elle est publiée pour la première fois sous forme d'album en 1995.


Les sections sont actuellement vides ... bon, ça ne fait rien, vu que j'ai lu l'histoire.

Les héros rejoignent et aident un héritier qui a promi son père de ne pas se battre pendant un an entier. Entretemps il est poursuivi par une bande de provocateurs.

Finalement il se trouve que ces maloutrus sont aussi les ennemis de son père et enfin il a une occasion juste de se battre.

Dave Buznik, un homme d'affaires vit en supportant mal les situations conflictuelles, tout en gardant son calme. Dans un avion, Dave a une altercation avec un autre passager qui dégénère. La juge chargée du dossier oblige Dave à suivre un programme de psychothérapie de gestion de la colère et de l'agressivité. Il y rencontre le Dr. Buddy Rydell qui va devenir son pire cauchemar.


Ceci est de Self Control ou Méchant Malade, le film - Anger Management en américain. Je croyais que Thierry Culliford avait copié le film par Peter Segal. Les dates démentes cette hypothèse: Roc-à-Pic est de 1995 et Méchant Malade de 2003.

Je vous cite une partie du synopse anglophone aussi:

When he does, she tells him that he has graduated from anger management. Linda then explains how she first approached Buddy while attending one of his anger management lectures and that everything that has happened was a setup for Dave's therapy; the Judge, the female flight attendant and the waitress were all friends of Buddy's and were part of the setup... except for the Air Marshal that shocked Dave with the taser, who was just another disgruntled passenger on the flight at the time.


Différence notable: les provocateurs dans Roc à Pic sont finalement des "vrais" méchants, tandis que les intrigues de Méchant Malade sont "juste" là pour aider le "méchant malade". Selon un programme quasi des douze étapes.

Bien, j'avoue que le film - que je n'ai pas vu, déjà les parties du synopse que j'avais lues en avance étaient trop dégueulasses pour moi - le film est encore pire.

Pourquoi? Parce qu'il prétend justifier le harcèlement quand il est fait pour un motif pédagogique, pour un motif thérapeutique, pour aider quelqu'un de s'adapter.

Déjà l'album Johan et Pirlouit est trop inférieur aux albums qui étaient vraiment de Peyo.

La méthode des douze étapes est une méthode maçonnique et syncrétiste. Elle répose sur un calvinisme ou nécessitisme - qui tamponne comme malades des gens qui soit sont juste méchants - buveurs - intoxiqués de drogues, soit sont même innocents des reproches, comme des malades. Ceci reste profondement vrai même si les gens qui la gèrent sont des catholiques, quand à leur confession.

C'est triste que Jack Nicholson qui jouait autrefois le type pas très nette mais finalement beaucoup plus humain que Nurse Ratched de One Flew Over the Cuckoo's Nest (Vol audessus d'un nid de coucou) joue aujourd'hui un psychiatre. Même en dehors des camisoles et des drogues.

C'est aussi triste que Thierry Culliford ait même frôlé la même idée. Mais au moins il récupère en finalement laissant les provocateurs payer leurs torts assez cher.

Quand aux idées derrière ce nécessitisme, elles sont vieux, elles ne viennent pas en première ligne du Coran, mais de quelque chose encore pire dans la culture mahométane (ou islamique si les musulman insistent): Averroës. Et puisque ce maloutru de la philosophie ait vécu il y a pas mal de siècles, il a aussi été condamné il y a pas mal de siècles. Entre autres par l'évêque de Paris Étienne Tempier.

Hier ça fait 735 ans selon l'occasion des temps de l'église: les dimanches laetare.

Si vous connaissez le latin, voici:

http://petitlien.fr/tempier
ou : http://petitlien.com/tempier

Hans-Georg Lundahl
BpI rue du Renard
lundi après laetare
St Joseph
19-III-2012

vendredi 20 janvier 2012

Quand trop c'est trop ...

J'allais rechercher sur le tître d'un Conan assez - trop - quand je me dis:

Ah, bon!

The People of the Black Circle
(dont je viens de commencer mais pas finir la lecture en traduction française)


It is also one of the few Howard stories where the reader is treated a deeper insight on magic and magicians beyond the stereotypical Hyborian depiction as demon conjurer-illusionist-priests.


C'est pour ça qu'il était trop barbare!

Effectivement, une scène d'un mourant en train de mourir par sortilège et anxieux sur sa prochaine incarnation, une scène d'hypnose très mortelle, et encore une scène de mise sous psychoanalyse magique avec le but de briser la fierté d'une personne, ça c'est trop Barbare.

J'allais autrement écrire un article que Schwarzi et Buscema, c'est pas si barbare que Howard lui-même, mais en effet, c'est même pas toujours que Robert E soit tout aussi barbare avec les lecteurs lui-même!

Mais enfin, les vrais barbaries de "Conan" (histoires), ce sont des barbaries magiques, et Conan (personnage) qui décapite les magiciens, lui il n'est pas trop barbare, par comparaison. Roudy, si. On dirait voyou en français. Mais ce n'est pas lui le plus barbare.

Conan comme son auteur - il s'agit des âmes naturellement chrétiennes, égarées dans un saleté de monde ésotérique et bouddhiste. Enfin du compte, Conan s'en tire un peu mieux que son auteur, c'est pour ça qu'il a été digne d'en trouver d'autres - comme, je viens de le dire Giovanni Natale Buscema (RIP) et Roy Thomas, et quiconque ait fait les scénarios pour Schwarzenegger. Quoique, malheureusement, Buscema et Thomas ont fait avec un autre artiste, une adaptation de cette histoire ci aussi.

Mais franchement, les Prophètes Noirs, leur façon de faire subir à Devi une psychoanalyse magique, trop c'est trop. C'est présque aussi écœurant que les Molochistes dans une série par Jacques Martin.

Hans-Georg Lundahl
George Pompidou/BpI/Paris
20-janv.-2012

mercredi 11 janvier 2012

Le songe d'Eichmann

Eichmann Kantien?

Je n'ai pas mal à l'imaginer. Quand je pense des fascistes inspirés directement ou à travers Unamuno ou Stendhal ou Sorel de Nietzsche, je pense plutôt aux beaux gestes: le vol de Gabriele d'Annunzio (bien que ça fait mal à mes loyautés autrichiennes), Franco se met dans la pluie des balles au Rif et il détourne la campagne pour sauver Mozcardó, les fasci di combattimento défendent les petits propirétaires ...

Effectivement: la salopérie de Kant se trouve mieux avec Eichmann.

Hannah Arendt a eu souci de défendre Kant. Ça dit quoi sur sa communauté?

Le Catholicisme a fermément condamné Kant. Avec des proto-Kant comme les Averroïstes ou certaines thèses de Luther. Onfray ne l'a pas compris. Dommage.

"Agis toujours de manière que la maxime de ton action soit érigible en principe de la législation commune" .... fumeux, tient pas compte des péchés, tient pas compte des cas de conscience, y compris, notemment, pour désobéir aux ordres injustes:

http://newadvent.org/summa/3104.htm#article5
Question 104. Obedience, Article 5. Whether subjects are bound to obey their superiors in all things?*


Mais il y a d'autres salopéries qui en découlent: tel réseau se posera peut-être la question si les actions de tel homme correspondent à ce principe, ils "décryptent" le maxime et ils l'appliquent à lui comme loi universelle au lieu des vrais lois**. Ou simplement des observations hystériques genre "si tous faisaient ça" si ce n'était pas le propos de l'acteur de tout.

C'est dommage, aussi, qu'Onfray eut pu penser même un moment que Kant donne la quintessence de la morale chrétienne "moins la rhétorique de St Sulpice" - il comprend assez bien l'esprit des protestants, des juifs, des franc-maçons et des musulmans peut-être aussi, mais pas le catholicisme.

39. The souls in purgatory sin without intermission, as long as they seek rest and abhor punishment.

40. The souls freed from purgatory by the suffrages of the living are less happy than if they had made satisfactions by themselves.*


Pensera-t-il que ces thèses, assez kantiennes, soient Catholicisme moins la rhétorique? Qu'il repense: c'est de la Bulle Exurge Domine, des thèses de Luther (au nombre de 41 parmi les 95 de 1517 et les 97 de quelques ans en avant) condamnées par Pape Léon X. Or, si on condamne une chose, ce n'est normalement pas parce qu'on en partage la pensée.

Onfray a lui-même noté qu'Eichmann était protestant. Le "présuppositionnisme" du Calviniste Van Til ressemble pas mal aux "postulats" kantiens.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III
11 janv. 2012

*Excusez l'anglais, mais la francophonie d'internet a un vrai déficit des bonnes choses catholiques en ligne. La documentation pour Exsurge Domine fut trouvée par l'article wikipédia - français. La voici: http://www.papalencyclicals.net/Leo10/l10exdom.htm
**Vrais lois divines et éternelles ou vrais lois humaines.

vendredi 11 novembre 2011

Théâtre du Renard, encore jusqu'au 13 Novembre

L'exposition de CCHR/CCDH sur la psychiatrie. Histoire, abus passés, abus persistants, escrocs de définitions ("déséquilibre chimique dans le cerveau" par exemple), escrocs sur réussites, escrocs sur la neutralité scientifique, idéologies racialistes et communistes et nazies/eugénistes.
Citizens' Committee of Human Rights.
Committée Citoyenne des Droits Humains.

samedi 1 octobre 2011

Où parler de Joann Sfarr, sinon sur mon blog BD?

Il vient de le dire lui-même, on ne peut pas plaire à tout le monde. Il a plu a un de mes bienfaiteurs qui me l'a recommandé, il n'a pas tellement plu à moi.

Le chat du rabbin, bon ça va encore un des albums, mais là où ils vont en désert, il se complait un peut trop à raconter les pires abus des Chrétiens de la Russie et de son armée. Le "bon" est un trop complaisant avec les débuts de la Révolution. Le Russe ex-officier czariste est un peu trop traité comme "bon débarras".

Sans doute il y a des ressentiment communautariste qui l'excuse d'une certaine façon. Mais qu'il soit excusé ne le rend pas très bon. J'ai des ressentiments de l'autre côté, donc contre le sien: je trouve horrible la révolution (anglaise, française, russe et mexicaine) avec sa persécution des chrétiens. J'abhorre la III. République dès le tournant anticlérical (environs 1878 ou qqc) jusqu'à à peu près les deux fois que Pétain se trouve sur la scène. Je déteste ce que celui faisait l'été de 42, mais avant il résistait, après il ne pouvait plus résister, il s'est plaint de sa captivité réelle sur le jour de Ste Jeanne d'Arc 1944, pendant sa visite à Paris.

Son milieu - celui de Joann Sfarr - aime de Gaulle en le considérant comme un sauveur des Juifs. Est-ce qu'ils aiment aussi Franco qui a réellement sauvé des Juifs, tous les Séfarades qui pouvaient documenter un ancêtre ayant vécu en Espagne? Parler le ladino ou montrer une clef d'une maison espagnole fonctionnait à l'ambassade de Budapest: l'œuvre de Raoul Wallenberg dans la même ville pour surtout donc les Ashkénazes en atteste.

Il n'est pas fou parce qu'il dessine tout le temps. Il n'est pas fou parce qu'il déteste la droite, il en a été ciblé. Mais c'est embêtant, autant de le lire se prononcer contre la droite française, là aussi il parle des abus et de peu d'autres choses, que de le lire se dire lui-même fou sauf pour le fait qu'il ait réussi de faire argent avec sa folie. En d'autres temps un mot comme ça aurait été une bonne blague, aujourd'hui, avec les pouvoirs de la psychiatrie - voir mon article sur Heidi par Johanna Spyri pour un tout autre début et Tina la Châtelaine sur une idéalisation irréaliste de la situation présente - le propos devient dangéreux. Sinon pour lui-même, au moins pour les autres enthousiastes.

À part ses ressentiments, il est un homme harmonieux, par rapport à la vie terrestre (il aurait qqs démarches à faire pour gagner la vie céleste dans l'au-delà), et dépenser des heures et des heures sur une activité harmonieuse ne paraît nullement une folie. Même si elle était moins apprécié par les autres.

Je viens donc de lire qqs pages de l'interview fait par DBD auprès de Joann Sfarr. Après en avoir lu deux album du Chat du rabbin. Je lui accorde d'avoir un bon goût de BD: Rahan et Conan par Buscema ne sont pas à mépriser. Ils dessinent un peu plus joliment que lui-même.

S'il prendra ça comme un compliment ou pas, dans ma période la plus pro-juive en 2007, à Nice(quoique je n'étais pas et je ne deviendrai pas Juif), j'avais un samedi perdu une souris devant la maison d'un père avec enfants qui portaient la kippa. Je me suis consolé avec la réflection que "le chat du rabbin ne chasse pas le sabbat" - autrement dit que ces enfants auront vite fait de sauver la souris du chat. Après j'ai eu peur de fois qu'on l'ait utilisé pour kabbalah, mais même là, une acte de charité comme cette réflection est une protection. Et en plus, il avait l'air honnête.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
1 oct 2011

jeudi 14 juillet 2011

Le Schtroumpf paresseux

Je viens de ne pas lire tous les albums schtroumpf à l'époque de mon enfance et jeunesse. Je viens de lire un nouveau à Boulogne-Billancourt, la Bibliothèque. Le volume est appelé depuis la première histoire, L'Étrange Réveil du Schtroumpf paresseux. Or, Peyo se revèle encore plus à point sur les derniers thèmes que je ne pourrais imaginer avant.

Le Schtroumpf paresseux devient le cible d'une blague, où tout le monde le fait croire, qu'ils aient vieilli pendant qu'il dormait 200 ans. Ils ont bricolé des toiles d'araignées, de la moississure, des fausses barbes blanches pour eux et la Schtroumpfette se voit aussi vieilli en apparence, vraiment une mamie. On marches sur des cannes, le seul qui garde le même âge c'est le Grand Schtroumpf, pour qui "200 ans de plus ou moins ..." - et puisque le seul resté jeune est le Schtroumpf paresseux, il a un bon boulot à faire.

Bonne blague contre un paresseux, certes. Et dans ce quadre, bonne chance pour les vieux que le parresseux n'était pas le seul de s'en occuper, puisqu'ils n'étaient pas tous de vieux, les autres. Dans l'histoire il y a d'autres circonstances selon lesquelles la blague tourne vers le mal. Gargamel.

Mais aussi, un bon avertissement sur le vieillissement de la société. Un jeune homme ayant la charge de 99 vieux, bon, c'est dur. Alors, tranquille, faire enfants est peut-être pas une mauvaise idée, quand même! Honorons le fait que l'album sortait en 1991 (l'année du décès de Monseigneur Lefèbvre) et que ce n'est qu'en 2003 qu'un premier ministre socialdémocrate en Suède annonce que l'état, par motif de démographie, ne sera plus au même de garantir les retraites du futur, tout homme n'ayant pas encore sa retraite à partir de 18 reçoit une enveloppe orange avec les revenus côtisés par lui et le revenu calculable mensuel pour sa retraite. Le problème, c'est que les assurances privés tout comme le système centralisé d'avant dépendent de fait de la démographie, pas seulement des droits acquis. Avec 99 vieux sur un homme travaillable sans enfants, ils auront de fait droit à 1% de sa production, lui ayant aussi droit à un pourcent - que le côtisement soit volontaire, familial, privé ou étatique. Bonne idée de reduire les naissances? Non. Pas vraiment. Et Peyo a vue ça en 1991.

Presque aussi hallucinant que le fait qu'il donne une idée que les dinosaures auraient été des expériences génétiques antédiluviales tournées mal dans l'autre album beaucoup plus vieux: Les Schtroumpfs et le cracoucass. Si Tyrannosaurus Rex (30 fossiles) n'était pas une espèce, mais une variante artificielle d'une autre espèce, 100 fois plus petit, ça explique quelque chose sur l'arche de Noé, problème posé par les évolutionnistes. Retournons vers l'album de 1991:

Dans cet autre histoire, Le Petit Train des Schtroumpfs, il explique pourquoi Gilbert Keith Chesterton avait adressé une gratitude au Seigneur chaque fois qu'il arrivait après de prendre le subway (métro de Londres, commençait pendant son vivant), il y a la possibilité technique de détournement de train, voir - d'attentat. Et Peyo écrivit ça bien avant l'ère actuelle avec les alertes entre rouge et orange sur le plan vigipirate contre le terrorisme. Il y a des progrès techniques qui reposent sur la confiance que les gens n'abuseront pas pour le pire. L'âge de vapeur, on croyait dans l'empire Brittanique et l'empire Français et les États-Unis et Prusse et Russie. On a eu deux guerres mondiales. L'âge des centrales nucléaires, on avait eu les accords de Yalta et d'Évian, on avait l'ONU, on croyait que les violences récentes auront été parmi les derniers d'une humanité en marche vers le progrès. Les trains sont bons - surtout quand il n'y a pas d'attentat. Dans l'histoire, le coupable s'appelle Gargamel. Quelle chance pour les Schtroumpfs d'avoir un ennemi aussi inepte que le diable médiéval devant la grande présence de l'église au Moyen Âge. Et de n'avoir qu'à peu près un train de Märklin comme technologie sabotageable. Nous, on a un diable dont le pouvoir est grandi par l'anticléricalisme et la perte du sacré, et les terroristes et malfaiteurs de nos jours ont affaire avec un dépliage un peu plus lourd que ça des jouets.

Hans-Georg Lundahl
Paris
14 juillet 2011

samedi 2 juillet 2011

Deux expos: Daniele Tardy et Beatles

Celle de Daniele Tardy n'est que ce soir et demain, 2 et 3 juillet à St Nicolas du Chardonnet, près de Maubert Mutualité, en principe ou grosso modo rue Monge.

Celle des Beatles - il s'agit des photos de l'époque de leur grandeur - se trouve dans le Village de St Paul, dans le Marais, près de Lycée Charlemagne et de rue Rivoli. Je ne sais pas combien de temps, mais probablement un peu plus longtemps.

C'était jeudi soir que commença l'expo des Beatles. Les photos sont en blanc et noir, très glossy, de la jeunesse insoucieuse du groupe. Le band jouait des chanson Beatles et un peu de jazz aussi.

Daniele Tardy peint les paysages, les bateaux, châteaux, rochers et couchers et levers de soleil, les rêves, les images de guerre, céleste pour Saint Michel Archange et terrestre pour ce soldat très contemporain qui semble viser le spectateur, les illustration dans les livres d'aventures, il y a deux dans édition Clovis.

La différence entre elle et Pauline Baynes est qu'elle peint avec couleurs (peut-être Pauline le faisait aussi, mais Farmer Giles of Ham et Chroniques de Narnia l'a fait connaître comme dessinatrice plutôt que peintre).

Vous aimez vous balader en Normandie ou Bretagne? Elle aussi, et ses tableaux vont faire revivre vos promenades.

Vous imaginez St Michel comme un héro? Elle l'a peint un peu comme le Conan de Buscema, mais plus de bon humeur et pas de cheveux noirs, mais blonde moyen, et un manteau de croisé en rouge avec croix d'or. Avec la lance sur le dragon, avec ses ailes et Quis Est Sicut Deus pour le différencier de Saint Georges.

Je vous laisse découvrir./HGL