vendredi 20 janvier 2012

Quand trop c'est trop ...

J'allais rechercher sur le tître d'un Conan assez - trop - quand je me dis:

Ah, bon!

The People of the Black Circle
(dont je viens de commencer mais pas finir la lecture en traduction française)


It is also one of the few Howard stories where the reader is treated a deeper insight on magic and magicians beyond the stereotypical Hyborian depiction as demon conjurer-illusionist-priests.


C'est pour ça qu'il était trop barbare!

Effectivement, une scène d'un mourant en train de mourir par sortilège et anxieux sur sa prochaine incarnation, une scène d'hypnose très mortelle, et encore une scène de mise sous psychoanalyse magique avec le but de briser la fierté d'une personne, ça c'est trop Barbare.

J'allais autrement écrire un article que Schwarzi et Buscema, c'est pas si barbare que Howard lui-même, mais en effet, c'est même pas toujours que Robert E soit tout aussi barbare avec les lecteurs lui-même!

Mais enfin, les vrais barbaries de "Conan" (histoires), ce sont des barbaries magiques, et Conan (personnage) qui décapite les magiciens, lui il n'est pas trop barbare, par comparaison. Roudy, si. On dirait voyou en français. Mais ce n'est pas lui le plus barbare.

Conan comme son auteur - il s'agit des âmes naturellement chrétiennes, égarées dans un saleté de monde ésotérique et bouddhiste. Enfin du compte, Conan s'en tire un peu mieux que son auteur, c'est pour ça qu'il a été digne d'en trouver d'autres - comme, je viens de le dire Giovanni Natale Buscema (RIP) et Roy Thomas, et quiconque ait fait les scénarios pour Schwarzenegger. Quoique, malheureusement, Buscema et Thomas ont fait avec un autre artiste, une adaptation de cette histoire ci aussi.

Mais franchement, les Prophètes Noirs, leur façon de faire subir à Devi une psychoanalyse magique, trop c'est trop. C'est présque aussi écœurant que les Molochistes dans une série par Jacques Martin.

Hans-Georg Lundahl
George Pompidou/BpI/Paris
20-janv.-2012

mercredi 11 janvier 2012

Le songe d'Eichmann

Eichmann Kantien?

Je n'ai pas mal à l'imaginer. Quand je pense des fascistes inspirés directement ou à travers Unamuno ou Stendhal ou Sorel de Nietzsche, je pense plutôt aux beaux gestes: le vol de Gabriele d'Annunzio (bien que ça fait mal à mes loyautés autrichiennes), Franco se met dans la pluie des balles au Rif et il détourne la campagne pour sauver Mozcardó, les fasci di combattimento défendent les petits propirétaires ...

Effectivement: la salopérie de Kant se trouve mieux avec Eichmann.

Hannah Arendt a eu souci de défendre Kant. Ça dit quoi sur sa communauté?

Le Catholicisme a fermément condamné Kant. Avec des proto-Kant comme les Averroïstes ou certaines thèses de Luther. Onfray ne l'a pas compris. Dommage.

"Agis toujours de manière que la maxime de ton action soit érigible en principe de la législation commune" .... fumeux, tient pas compte des péchés, tient pas compte des cas de conscience, y compris, notemment, pour désobéir aux ordres injustes:

http://newadvent.org/summa/3104.htm#article5
Question 104. Obedience, Article 5. Whether subjects are bound to obey their superiors in all things?*


Mais il y a d'autres salopéries qui en découlent: tel réseau se posera peut-être la question si les actions de tel homme correspondent à ce principe, ils "décryptent" le maxime et ils l'appliquent à lui comme loi universelle au lieu des vrais lois**. Ou simplement des observations hystériques genre "si tous faisaient ça" si ce n'était pas le propos de l'acteur de tout.

C'est dommage, aussi, qu'Onfray eut pu penser même un moment que Kant donne la quintessence de la morale chrétienne "moins la rhétorique de St Sulpice" - il comprend assez bien l'esprit des protestants, des juifs, des franc-maçons et des musulmans peut-être aussi, mais pas le catholicisme.

39. The souls in purgatory sin without intermission, as long as they seek rest and abhor punishment.

40. The souls freed from purgatory by the suffrages of the living are less happy than if they had made satisfactions by themselves.*


Pensera-t-il que ces thèses, assez kantiennes, soient Catholicisme moins la rhétorique? Qu'il repense: c'est de la Bulle Exurge Domine, des thèses de Luther (au nombre de 41 parmi les 95 de 1517 et les 97 de quelques ans en avant) condamnées par Pape Léon X. Or, si on condamne une chose, ce n'est normalement pas parce qu'on en partage la pensée.

Onfray a lui-même noté qu'Eichmann était protestant. Le "présuppositionnisme" du Calviniste Van Til ressemble pas mal aux "postulats" kantiens.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III
11 janv. 2012

*Excusez l'anglais, mais la francophonie d'internet a un vrai déficit des bonnes choses catholiques en ligne. La documentation pour Exsurge Domine fut trouvée par l'article wikipédia - français. La voici: http://www.papalencyclicals.net/Leo10/l10exdom.htm
**Vrais lois divines et éternelles ou vrais lois humaines.

vendredi 11 novembre 2011

Théâtre du Renard, encore jusqu'au 13 Novembre

L'exposition de CCHR/CCDH sur la psychiatrie. Histoire, abus passés, abus persistants, escrocs de définitions ("déséquilibre chimique dans le cerveau" par exemple), escrocs sur réussites, escrocs sur la neutralité scientifique, idéologies racialistes et communistes et nazies/eugénistes.
Citizens' Committee of Human Rights.
Committée Citoyenne des Droits Humains.

samedi 1 octobre 2011

Où parler de Joann Sfarr, sinon sur mon blog BD?

Il vient de le dire lui-même, on ne peut pas plaire à tout le monde. Il a plu a un de mes bienfaiteurs qui me l'a recommandé, il n'a pas tellement plu à moi.

Le chat du rabbin, bon ça va encore un des albums, mais là où ils vont en désert, il se complait un peut trop à raconter les pires abus des Chrétiens de la Russie et de son armée. Le "bon" est un trop complaisant avec les débuts de la Révolution. Le Russe ex-officier czariste est un peu trop traité comme "bon débarras".

Sans doute il y a des ressentiment communautariste qui l'excuse d'une certaine façon. Mais qu'il soit excusé ne le rend pas très bon. J'ai des ressentiments de l'autre côté, donc contre le sien: je trouve horrible la révolution (anglaise, française, russe et mexicaine) avec sa persécution des chrétiens. J'abhorre la III. République dès le tournant anticlérical (environs 1878 ou qqc) jusqu'à à peu près les deux fois que Pétain se trouve sur la scène. Je déteste ce que celui faisait l'été de 42, mais avant il résistait, après il ne pouvait plus résister, il s'est plaint de sa captivité réelle sur le jour de Ste Jeanne d'Arc 1944, pendant sa visite à Paris.

Son milieu - celui de Joann Sfarr - aime de Gaulle en le considérant comme un sauveur des Juifs. Est-ce qu'ils aiment aussi Franco qui a réellement sauvé des Juifs, tous les Séfarades qui pouvaient documenter un ancêtre ayant vécu en Espagne? Parler le ladino ou montrer une clef d'une maison espagnole fonctionnait à l'ambassade de Budapest: l'œuvre de Raoul Wallenberg dans la même ville pour surtout donc les Ashkénazes en atteste.

Il n'est pas fou parce qu'il dessine tout le temps. Il n'est pas fou parce qu'il déteste la droite, il en a été ciblé. Mais c'est embêtant, autant de le lire se prononcer contre la droite française, là aussi il parle des abus et de peu d'autres choses, que de le lire se dire lui-même fou sauf pour le fait qu'il ait réussi de faire argent avec sa folie. En d'autres temps un mot comme ça aurait été une bonne blague, aujourd'hui, avec les pouvoirs de la psychiatrie - voir mon article sur Heidi par Johanna Spyri pour un tout autre début et Tina la Châtelaine sur une idéalisation irréaliste de la situation présente - le propos devient dangéreux. Sinon pour lui-même, au moins pour les autres enthousiastes.

À part ses ressentiments, il est un homme harmonieux, par rapport à la vie terrestre (il aurait qqs démarches à faire pour gagner la vie céleste dans l'au-delà), et dépenser des heures et des heures sur une activité harmonieuse ne paraît nullement une folie. Même si elle était moins apprécié par les autres.

Je viens donc de lire qqs pages de l'interview fait par DBD auprès de Joann Sfarr. Après en avoir lu deux album du Chat du rabbin. Je lui accorde d'avoir un bon goût de BD: Rahan et Conan par Buscema ne sont pas à mépriser. Ils dessinent un peu plus joliment que lui-même.

S'il prendra ça comme un compliment ou pas, dans ma période la plus pro-juive en 2007, à Nice(quoique je n'étais pas et je ne deviendrai pas Juif), j'avais un samedi perdu une souris devant la maison d'un père avec enfants qui portaient la kippa. Je me suis consolé avec la réflection que "le chat du rabbin ne chasse pas le sabbat" - autrement dit que ces enfants auront vite fait de sauver la souris du chat. Après j'ai eu peur de fois qu'on l'ait utilisé pour kabbalah, mais même là, une acte de charité comme cette réflection est une protection. Et en plus, il avait l'air honnête.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
1 oct 2011

jeudi 14 juillet 2011

Le Schtroumpf paresseux

Je viens de ne pas lire tous les albums schtroumpf à l'époque de mon enfance et jeunesse. Je viens de lire un nouveau à Boulogne-Billancourt, la Bibliothèque. Le volume est appelé depuis la première histoire, L'Étrange Réveil du Schtroumpf paresseux. Or, Peyo se revèle encore plus à point sur les derniers thèmes que je ne pourrais imaginer avant.

Le Schtroumpf paresseux devient le cible d'une blague, où tout le monde le fait croire, qu'ils aient vieilli pendant qu'il dormait 200 ans. Ils ont bricolé des toiles d'araignées, de la moississure, des fausses barbes blanches pour eux et la Schtroumpfette se voit aussi vieilli en apparence, vraiment une mamie. On marches sur des cannes, le seul qui garde le même âge c'est le Grand Schtroumpf, pour qui "200 ans de plus ou moins ..." - et puisque le seul resté jeune est le Schtroumpf paresseux, il a un bon boulot à faire.

Bonne blague contre un paresseux, certes. Et dans ce quadre, bonne chance pour les vieux que le parresseux n'était pas le seul de s'en occuper, puisqu'ils n'étaient pas tous de vieux, les autres. Dans l'histoire il y a d'autres circonstances selon lesquelles la blague tourne vers le mal. Gargamel.

Mais aussi, un bon avertissement sur le vieillissement de la société. Un jeune homme ayant la charge de 99 vieux, bon, c'est dur. Alors, tranquille, faire enfants est peut-être pas une mauvaise idée, quand même! Honorons le fait que l'album sortait en 1991 (l'année du décès de Monseigneur Lefèbvre) et que ce n'est qu'en 2003 qu'un premier ministre socialdémocrate en Suède annonce que l'état, par motif de démographie, ne sera plus au même de garantir les retraites du futur, tout homme n'ayant pas encore sa retraite à partir de 18 reçoit une enveloppe orange avec les revenus côtisés par lui et le revenu calculable mensuel pour sa retraite. Le problème, c'est que les assurances privés tout comme le système centralisé d'avant dépendent de fait de la démographie, pas seulement des droits acquis. Avec 99 vieux sur un homme travaillable sans enfants, ils auront de fait droit à 1% de sa production, lui ayant aussi droit à un pourcent - que le côtisement soit volontaire, familial, privé ou étatique. Bonne idée de reduire les naissances? Non. Pas vraiment. Et Peyo a vue ça en 1991.

Presque aussi hallucinant que le fait qu'il donne une idée que les dinosaures auraient été des expériences génétiques antédiluviales tournées mal dans l'autre album beaucoup plus vieux: Les Schtroumpfs et le cracoucass. Si Tyrannosaurus Rex (30 fossiles) n'était pas une espèce, mais une variante artificielle d'une autre espèce, 100 fois plus petit, ça explique quelque chose sur l'arche de Noé, problème posé par les évolutionnistes. Retournons vers l'album de 1991:

Dans cet autre histoire, Le Petit Train des Schtroumpfs, il explique pourquoi Gilbert Keith Chesterton avait adressé une gratitude au Seigneur chaque fois qu'il arrivait après de prendre le subway (métro de Londres, commençait pendant son vivant), il y a la possibilité technique de détournement de train, voir - d'attentat. Et Peyo écrivit ça bien avant l'ère actuelle avec les alertes entre rouge et orange sur le plan vigipirate contre le terrorisme. Il y a des progrès techniques qui reposent sur la confiance que les gens n'abuseront pas pour le pire. L'âge de vapeur, on croyait dans l'empire Brittanique et l'empire Français et les États-Unis et Prusse et Russie. On a eu deux guerres mondiales. L'âge des centrales nucléaires, on avait eu les accords de Yalta et d'Évian, on avait l'ONU, on croyait que les violences récentes auront été parmi les derniers d'une humanité en marche vers le progrès. Les trains sont bons - surtout quand il n'y a pas d'attentat. Dans l'histoire, le coupable s'appelle Gargamel. Quelle chance pour les Schtroumpfs d'avoir un ennemi aussi inepte que le diable médiéval devant la grande présence de l'église au Moyen Âge. Et de n'avoir qu'à peu près un train de Märklin comme technologie sabotageable. Nous, on a un diable dont le pouvoir est grandi par l'anticléricalisme et la perte du sacré, et les terroristes et malfaiteurs de nos jours ont affaire avec un dépliage un peu plus lourd que ça des jouets.

Hans-Georg Lundahl
Paris
14 juillet 2011

samedi 2 juillet 2011

Deux expos: Daniele Tardy et Beatles

Celle de Daniele Tardy n'est que ce soir et demain, 2 et 3 juillet à St Nicolas du Chardonnet, près de Maubert Mutualité, en principe ou grosso modo rue Monge.

Celle des Beatles - il s'agit des photos de l'époque de leur grandeur - se trouve dans le Village de St Paul, dans le Marais, près de Lycée Charlemagne et de rue Rivoli. Je ne sais pas combien de temps, mais probablement un peu plus longtemps.

C'était jeudi soir que commença l'expo des Beatles. Les photos sont en blanc et noir, très glossy, de la jeunesse insoucieuse du groupe. Le band jouait des chanson Beatles et un peu de jazz aussi.

Daniele Tardy peint les paysages, les bateaux, châteaux, rochers et couchers et levers de soleil, les rêves, les images de guerre, céleste pour Saint Michel Archange et terrestre pour ce soldat très contemporain qui semble viser le spectateur, les illustration dans les livres d'aventures, il y a deux dans édition Clovis.

La différence entre elle et Pauline Baynes est qu'elle peint avec couleurs (peut-être Pauline le faisait aussi, mais Farmer Giles of Ham et Chroniques de Narnia l'a fait connaître comme dessinatrice plutôt que peintre).

Vous aimez vous balader en Normandie ou Bretagne? Elle aussi, et ses tableaux vont faire revivre vos promenades.

Vous imaginez St Michel comme un héro? Elle l'a peint un peu comme le Conan de Buscema, mais plus de bon humeur et pas de cheveux noirs, mais blonde moyen, et un manteau de croisé en rouge avec croix d'or. Avec la lance sur le dragon, avec ses ailes et Quis Est Sicut Deus pour le différencier de Saint Georges.

Je vous laisse découvrir./HGL

mardi 28 juin 2011

Heidi, par Johanna Spyri

La BD Heidi repose sur un livre, par Johanna Spyri, et aussi sa continuation. C'est le premier livre que j'ai lu. Et le début, quand elle découvre la vie dans les Alpes, est assez conforme entre BD et livre.

Mais, il y a un moment où Heidi est enlevée à Francfort-sur-le-Main de la Suisse, par ce que la tante n'aime pas le grand-père. Elle aurait trouvé "irresponsable" de laisser sa nièce là. Elle vient de trouver une solution bien meilleure: Heidi sera fille de compagnie pour la paralysée Clara Sesemann.

Bien, la solution n'est pas vraiment meilleure: bien qu'elle s'entend avec Clara, elle devient malade, elle commence à se promener en dormant. Un médecin honnête, de cette époque où les recherches dans l'âme n'étaient ni une façon pour certains de s'appeler et d'être payés comme médecins pour le fait de chicaner des plus faibles, ni une façon de faire le rabbin auprès des gens qui cessent de dépendre de la justice ou des prêtres, de cette époque là ce médecin encore honnête comprend que Heidi va mal par manque des Alpes et de son grand-père, et peut-être aussi des rigueurs de madamoiselle Rottenmeier (Rougemont).

Elle est donc renvoyée chez son grand-père. Ce n'était pas encore l'age d'or des agents de la DDASS. Ni l'époque où les jeunes et enfants qui vont mal à cause des DDASS sont "traités" pour "aller moins mal" là où ils se trouvent. L'auteure de Heidi, Johanna Louise Heusser, mariée Spyri, est décédée en 1901. Avant les horreurs des deux guerres mondiales et ensuite des guerres coloniales. Avant les horreurs de forcer les gens à aller chez les familles d'accueil ou même les cliniques "pour leur bien" - ou avant que ces horreurs deviennent aussi communes qu'aujourd'hui. Avant que l'obligation scolaire, déjà à l'oeuvre, devienne le sort commun des enfants et des adolescents qui font des massacres, par ce qu'ils y deviennent malades de coeur. Oui, Heidi nous parle d'un monde comme sous Léon XIII.

Hans-Georg Lundahl
Port-Royal/Paris
7-VI-2011, St Gilbert
 
PS, Veille des Ss Apôtres Pierre et Paul, Buffon:
 
L'écrivaine est née Johanna Louise Heusser. Son père était médecin, sa mère poëtesse. Le père, Johann Jakob, était pionnier en une des formes de la psychiatrie: il accueillit chez soi (avec femme et six enfants!) des malades d'humeur, donc par exemple des dépressifs. Quand on pense de la psychiatrie d'aujourd'hui, on pense souvent, quand on n'a pas fait la connaissance, qu'il s'agisse des Johann Jaokob Heusser.
 
Mais lui, il n'avait pas des neuroleptiques, il ne s'occupait pass des fous dangéreux, il n'utilisait probablement pas des contraintes, il ne surdiagnosait probablement pas, puisque l'état ne faisait pas priorité à la psychiatrie comme une répression supplimentaire, ni les réseaux pour supprimer les "dangéreux" qui ne le sont que pour leurs interêts. Il n'avait pas besoin non plus, car il était d'abord médecin normal, c'est à dire somatique.
 
Johann Jakob Heusser est né 1783, et ce n'est pas improbable qu'un de ses cas ait servi comme modèle pour Heidi et pour ses mauvais rélations avec, non, plutôt les mauvais rélation de mademoiselle Rougemont avec elle. Aujourd'hui ça serait plus souvent un psychiatre qui demande aux Heidi d'accepter les Rougemont, et si elles n'arrivent pas, les droguent. Et ils n'arrivent pas bien à identifier les Rougemont d'allure moderne et humaniste non plus.
 
HGL